Je suis un gars chanceux. J’ai la chance d’avoir une bonne santé et surtout j’ai eu l’opportunité d’avoir un environnement familial où l’amour régnait en permanence. Quand on a tout cela, tout le reste est possible, accessible et envisageable.
Quand la privation de dessert est l’ultime punition que vous ayez connue, je peux vous confirmer que la vie vous donne un grand élan vers l’avant. Et qu’est-ce que j’ai fait pour mériter tout cela ? Absolument rien, c’est de la chance à l’état pur, comme la plupart d’entre vous. C’est ainsi qu’il y a onze ans, j’ai offert mon aide à la Fondation dont je suis toujours aujourd’hui membre du conseil d’administration et porte-parole.
La Fondation Marie-Vincent m’aide à bien dormir, car je sais, qu’en lui donnant un coup de pouce, je donne à ceux qui n’avaient pas les bonnes cartes au départ. Je n’aurai jamais assez de quelques lignes pour vous vanter la pertinence de cet organisme qui aide les jeunes victimes dont l’enfance est bouleversée par des actes de violence aussi insensés que révoltants.
J’ai vu la Fondation Marie-Vincent grandir, innover et devenir la référence auprès de tous les intervenants concernés par les mauvais traitements faits aux enfants. Je sollicite votre aide afin de redonner un peu d’enfance à ceux et celles à qui on en a volé de grands bouts.
MERCI DE POURSUIVRE LE TRAVAIL DE LA FONDATION.